Lettre ouverte aux Premiers ministres de l'Atlantique :

17 MAI 2016

Premier ministre Brian Gallant
Premier ministre Wade MacLauchlin
Premier ministre Stephen McNeil
Premier ministre Dwight Ball

La disparité

Les différences entre les provinces de l’Atlantique et le reste du Canda demeurent. Les administrations successives à Ottawa ont toujours fait des choix en matière de politique publique, de dépenses pour des subvention industrielles et des infrastructures qui ont avantagé le Québec, l’Ontario et l’ouest du pays mais au détriment du Canada Atlantique. Toutefois, l’urgence nouvelle de transition vers un économie sans carbone offre à notre région l’occasion de garantir le bienêtre collectif et les moyens de subsistance pour notre population et nos collectivités pour bien des générations encore à venir.

En effet, nos quatre provinces bénéficient d’une abondance de ressources énergétiques renouvelables.

Nous avons l’occasion de devenir la première région au Canada à bâtir une société et une économie où les carburants fossiles jouent un rôle décroissant et sont remplacés avec des sources d’énergie renouvelables. L’ancien premier ministre de l’IPÉ, Alex Campbell avait perçu cette perspective déjà dans les années 1970, mais comme plusieurs autres véritables visionnaires, il était en avance sur son temps. Un temps pour chaque chose et cette fois c’est le temps des Maritimes, de Terre-Neuve et lu Labrador qui est arrivé. Toutefois pour lancer cette transformation économique il faut que les quatre provinces collaborent d’une manière que nous n’avons pas encore connue depuis la révolution de l’Atlantique des années 1950, lorsque nos prédécesseurs ont formé un force politique formidable pour améliorer les conditions économiques de toute notre région.

Notre attachement à notre milieu, que nous soyons descendants des peuples indigènes ou de colonisateurs, est inébranlable. Notre sens de la collectivité est bien connu. Le seul traité de relation que nous avons avec les Premières Nations ainsi que la nécessité de se réconcilier, offrent une occasion unique d’approcher le développement social et économique d’une manière différente qui renforce toutes les intéressés.

Le 9 juillet 2016 marquera le 60ième anniversaire de la toute première Conférence des premiers ministres des provinces Atlantique qui a alors lancé la « révolution Atlantique » permettant ainsi l’établissement de nouvelles relations avec Ottawa et par la suite une nouvelle approche au développement social et économique dans l’ensemble du Canada Atlantique.

Comme chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, je vous prie instamment de convoquer une rencontre spéciale du Conseil des premiers ministres de l’Atlantique dès cet été pour qu’une entente soient conclue sur la nouvelle marche à suivre pour un avenir qui recherche la réconciliation avec les Premières nations et des occasions égales pour que tous puissent bénéficier de la révolution des renouvelables au Canada Atlantique.

Je vous prie d’agréer, messieurs les premiers ministres, l’assurance de ma considération distinguée,

David Coon,
député, Fredericton-Sud
Chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick

    Nos principes

    > Non-Violence

    Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

    >Autodétermination et citoyenneté

    Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

    >Justice sociale et égalité

    Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

    >Démocratie participative

    Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

    >Autonomie locale

    Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

    >Droits et responsabilités écologiques

    Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

    Signe administratif