Un député vert dépose un projet de loi pour interdire les briseurs de grève

Fredericton – Kevin Arseneau, député de Kent-Nord, a déposé un projet visant à modifier la Loi sur les relations industrielles jeudi. Le projet de loi vise à interdire le recours aux travailleurs de remplacement pendant une grève ou un lock-out, et s’inspire de la législation en vigueur en Colombie-Britannique.

« L’interdiction des briseurs de grève serait une façon concrète de montrer notre soutien aux travailleurs de la province, dont beaucoup travaillent sans relâche en première ligne de cette pandémie », affirme M. Arseneau.  « Le moment est venu de montrer du respect pour les travailleurs du Nouveau-Brunswick par des actions concrètes, plutôt que par des mots ».

S’il est adopté, le projet de loi interdira le recours à des travailleur.euse.s de remplacement lors d’une grève ou d’un lock-out. Cela entraînerait également des pénalités pouvant aller jusqu’à une amende de 10 000 $ pour les employeurs qui utilisent des travailleur.euse.s de remplacement.

« Comme nous l’avons vu avec la situation récente au site d’enfouissement d’Allardville, le recours à des travailleurs de remplacement au Nouveau-Brunswick est un gros problème », explique Arseneau. « Le recours à ces travailleurs diminue le pouvoir de négociation des travailleurs syndiqués et est contraire au principe des négociations de bonne foi. »

Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

Signe administratif