La députée verte dépose une motion pour offrir des meilleurs supports aux travailleurs et travailleuses

FREDERICTON - Megan Mitton, députée de Memramcook-Tantramar, a déposé une motion exhortant le gouvernement à accroître la protection des travailleur.euse.s non syndiqué.e.s en leur donnant accès à au moins cinq journées de maladie payées, avec dix journées supplémentaires lors de situations d'urgence telles qu'une pandémie de santé; porter le salaire minimum à 15 $ l'heure au cours des deux prochaines années; et veiller à ce que tous les employé.e.s reçoivent une rémunération des heures supplémentaires égale à une fois et demie leur salaire.

 « La pandémie de COVID a clairement démontré que nos travailleurs essentiels, qui gagnent souvent un salaire minimum et n'ont pas accès à des congés de maladie payés, sont sous-évalués », explique Mitton. « J'appelle le gouvernement à aller de l'avant pour apporter les changements décrits dans cette motion, car ils auraient un impact important les employés à salaire minimum et les travailleurs occasionnels. Il s’agit à la fois des droits des travailleurs et de la santé publique. »

Les travailleurs qui font des heures supplémentaires au Nouveau-Brunswick ne doivent être rémunérés qu'à une fois et demie le salaire minimum, et non à une fois et demie leur salaire.  Actuellement, les employeurs ne sont pas obligés d'accorder à leurs employés des congés de maladie payés.

« Il s'agit à la fois des droits des travailleurs et de la santé publique, » a déclaré M. Mitton. « Lorsque vous gagnez le salaire minimum ou à peu près, il est difficile de prendre la décision de rester à la maison sans être payé, même si vous devriez rester à la maison pour éviter de propager votre maladie, que ce soit par COVID-19 ou autre ».

Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

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