LE CHEF DU PARTI VERT : LES LACS ÉCUMEUX PORTENT PREUVES QU’IL NOUS FAUT DES NORMES POUR LA QUALITÉ DE L’EAU

13 AOÛT 2015

Fredericton – Dès le 9 août, sept lacs au Nouveau-Brunswick sont concernés par un problème d’algues bleu-vert cet été. David Coon, député de Fredericton-sud et chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, appelle le ministre de l’environnement, Brian Kenny, to mettre en œuvre les normes pour la qualité de l’eau délimitées sous la loi sur l’assainissement de l’eau de 2002.

« Sans normes en place, le gouvernement n’est pas obligé de surveiller les rivières ni les lacs, et encore moins d’intervenir lorsque les niveaux de pollution des nutriments qui aident à la prolifération des algues bleu-vert atteignent un niveau dangereux, » explique M. Coon. « Grâce à 13 années d’inactions par trois gouvernement différents, il est maintenant l’heure que le gouvernement d’aujourd’hui adopte ce problème et qu’il fasse quelque chose pour protéger nos sources d’eau fraîches. »

Dans son rapport accablant de l’inaction des anciens gouvernements envers l’application des critères de la classification de l’eau, l’ombudsman Charles Murray a décrit les critères comme « mirages qui enduisent les gens à leurs détriment. » Alors que les critères existent, aucunes normes pour la qualité de l’eau fraiche n’a été établies. La conclusion du rapport de l’ombudsman dit que le problème est un manque d’intervention par le gouvernement.

« Les Néo-Brunswickois méritent mieux, » déclare M. Coon. « Le ministre de l’environnement à la chance de remettre la chose à l’ordre et d’établir des normes de la qualité de l’eau. La balle est dans son camp. »

Lors de la session passée de la Législature, le chef du Parti vert a posé la question au ministre de l’environnement lors de la Période de question si le ministre allait finalement s’engager et établir des normes pour la qualité de l’eau fraiche. La réponse du ministre était sans engagement.

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Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

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