Pourquoi les gaz de schiste doivent-ils demeurer sous terre?

Quand nous étions enfants, nos parents nous encadraient en imposant certaines limites à nos comportements pour notre sécurité et celle de nos camarades de jeu afin que nous apprenions à devenir des adultes responsables. Pareilles limites existent aussi dans le monde en général. Aussi longtemps nous tenons compte de ces limites nous sommes en sécurité, mais si nous les ignorons, nous pouvons nous attirer des difficultés.Les océans et l’atmosphère dans lequel nous vivons ne peuvent absorber qu’une partie de la pollution créée par les gaz, le pétrole et le charbon que nous consommons. Lorsque le volume des polluants dépasse les limites, ils perturbent notre climat et acidifient les océans. Et cela a déjà commencé. continuer la lecture

Cessons de rêver aux pipelines

Frank McKenna et David Alward vantent les mérites d'un pipeline transportant le bitume des sables albertains vers le port de Saint-Jean comme si c'était la dernière trouvaille pour notre salut économiqueQui en profiterait? Ce sont les compagnies pétrolières voulant agrandir leur mine de sables bitumineux qui profiteraient le plus d'un pipeline, les banques qui financent ces compagnies en tireraient des avantages et le gouvernement de l'Alberta ramasserait les redevances. En effet, une fois le pipeline en place, il ne nous resterait que quelques emplois pour surveiller les fuites; nous conserverions les risques des déversements dans nos cours d'eau, et nous nous retrouverions avec une longue et étroite coupe à blanc de 400 km nécessaire pour faire passer le pipeline à travers le Nouveau-Brunswick. Et encore plus de Néobrunswickois chercheraient à l'ouest de gros chèques de paye pour travailler dans les nouvelles mines de sables bitumineux. continuer la lecture

Rétablir les impôts des entreprises et des revenus au niveau de 2008

Le 29 janvierAu même moment où le ministre des Finances Blaine Higgs fait sa tournée de consultation prébudgétaire dans la province, l’administration Alward refuse de reconnaitre la réalité. Son administration prétend, tout comme les Libéraux, qu’il suffit de réduire les impôts et de gruger dans les programmes et les services aux citoyens pour que ces réductions créent pour le gouvernement de nouveaux revenus et relancent ainsi la croissance économique. Or c’est une erreur qui s’apparente à la pensée magique. Les Libéraux avaient utilisé cette argumentation pour faire leurs changements irresponsables au niveau d’imposition dans leur budget de 2009. Les centaines de millions de dollars nécessaires pour les soins de santé, les programmes d’éducation et les services sociaux ont été perdus avec ces réductions aux impôts personnels et aux impôts aux entreprises. On prétendait alors que ces niveaux d’imposition inférieurs créeraient de la croissance et augmenteraient les revenus d’impôt. Mais, ce n’est pas ce qui est arrivé. Au contraire, la province a dû s’endetter davantage pour compenser ces réductions d’impôt. continuer la lecture

Nous sommes tous visés par les traités

par David CoonQue nous soyons aborigènes ou allogènes, nous sommes visés par les traités. Bien que ceux d’entre nous qui ne sont pas membres d’une Première Nation ne se considèrent pas comme visés par les traités, mais nous le sommes pourtant. Le courage de la chef Theresa Spence et le mouvement « Idle No More » ont ouvert la porte pour que nous puissions nous tenir debout avec nos voisins aborigènes pour insister pour qu’Ottawa et Fredericton respectent nos traités.Dans les Maritimes, des traités ont été signés entre les Premières nations et des représentants de la Couronne après de longues guerres sans issue. Aucune partie n’a conquis un territoire. Aucun territoire n’a été cédé. Au contraire, des traités de paix et d’amitié, comme on les appelait à l’époque, ont établi les conditions de coexistence pacifique qui reconnaissaient les Premières nations comme peuples souverains avec les droits gagner leur vie avec les ressources fournit par la terre et l’eau garantit aujourd’hui dans la constitution canadienne. continuer la lecture

Réflexions sur la démocratie

Janvier 2013Par David Coon Afin de me tenir au fait des questions traitées à l’Assemblée législative et d’être en mesure d’exprimer le point de vue du parti sur celles‑ci, j’assiste quotidiennement aux périodes de questions et au dépôt des projets de loi.  Après avoir assisté aux séances de la session d’automne, j’en suis ressorti avec l’impression que, sur le plan de la démocratie, nous avons beaucoup plus de problèmes que nous l’imaginons. J’ai eu l’impression que les membres ne font que brasser de l’air – des acteurs dans une production qui a perdu son auditoire depuis longtemps. continuer la lecture

Nous avons besoin d'avoir les audiences publique sur la nouvelle économie

Monsieur David Alward,Premier ministre du Nouveau-Brunswick,C. P. 6000,Fredericton, NBE3B 5H1Monsieur le premier ministre, continuer la lecture

La nouvelle économie

Il est grand temps pour David Alward d’abandonner ses efforts inutiles pour relancer l’économie de notre province telle qu’on la connait. Cela occasionne beaucoup trop de dépenses.Il est temps maintenant de stimuler la nouvelle économie néo-brunswickoise. Cette nouvelle économie se veut locale, verte et accessible à tous et à toutes. continuer la lecture

11 novembre 2012

Ce poème a été écrit par mon grand-père, Horace Coon, lorsqu’il servait son pays en France durant la Première Guerre mondiale. Il avait 23 ans. Il a expédié ce poème à son père au Canada qui l’a fait publier dans le journal local. continuer la lecture

Vivons comme en 2008 pour éliminer le déficit

Blaine Higgs, ministre des Finances, semble utiliser le déficit comme excuse pour restreindre les interventions du gouvernement et réduire les services à la population. On ne peut arriver qu’à cette conclusion puisqu’en exigeant simplement les impôts payés en 2008, nous pourrions à peu près mettre fin au déficit actuel. Mais à la place, le ministre Higgs préfère couper dans les soins de santé et d’éducation ainsi que dans les services sociaux dignes de mendiants, en prétendant équilibrer le gouvernement. Ce ministre continue de se comporter comme si nous avions un problème de dépenses alors qu’en réalité c’est un problème de revenus qui nous accable.C’est la décision des Libéraux de réduire dans leur budget de 2009 les impôts chargés aux mieux nantis qui est à l’origine de notre problème de revenus. Leur plan était de réduire les revenus de 325 millions de dollars dans le budget de l’an dernier; ils supposaient naïvement que ces réductions d’impôts entraineraient l’arrivée de familles et d’entreprises au Nouveau-Brunswick et que ce serait suffisant pour compenser leurs réductions. Évidemment ça n’a pas fonctionné et nous avons perdu des centaines de millions de revenus nécessaires pour payer les frais de santé, d’éducation et des services sociaux. continuer la lecture

Au début

Cela fait un peu plus d’un mois que j’ai été élu chef du Parti vert. Tel que promis, je me suis lancé à plein régime et je n’ai pas regardé en arrière. Notre bureau est en place et fonctionne grâce à l’aide de Susan Smissaert et de Katie O’Rourke. Des bénévoles qui travaillent durant les heures normales d’ouverture. J’ai déjà visité Miramichi et fais deux voyages à Moncton pour participer aux sommets sur la pauvreté et sur l’alimentation de proximité. Et je me suis rendu à l’Assemblée législative pour être informé par le Greffier adjoint sur l’état et les travaux des divers comités législatifs. J’ai l’intention d’observer la période des questions quotidiennement afin d’être capable de faire connaitre mes commentaires aux médias.Il est essentiel de mettre en place une stratégie de communication pour atteindre tous les NéoBrunswickois afin qu’ils apprennent à nous mieux connaitre. Je me rends aux conférences de presse du gouvernement, comme les récentes sur les gaz de shale, afin de fournir la perspective du Parti vert. Nous émettons des nouvelles chaque semaine. Chaque mois, je vais soumettre mes commentaires aux journaux de la province. continuer la lecture

Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

Signe administratif