Le Nouveau-Brunswick doit investir dans le réseau de Canadien National

7 AOÛT 2013

Le chef du Parti vert, David Coon, veut que l’administration du Nouveau-Brunswick investisse dans la ligne du Chemin de fer National (CN) entre Moncton et Campbellton afin d’éviter les effets désastreux sur l’économie du nord-est du Nouveau-Brunswick qui surviendraient suite à l’abandon de ce chemin de fer. En effet, le CN a annoncé qu’il mettra fin à ce service en mars 2014 à moins que les administrations provinciales ou fédérale participent avec 50 millions de dollars aux couts de réparation de ces infrastructures vieillissantes. Une grande variété d’entreprises comme des producteurs de bleuets, les scieries et le port de Belledune sont dépendent du chemin de fer.

Le chemin de fer est essentiel pour notre économie et faisait même partie des conditions fondamentales pour que le Nouveau-Brunswick se joigne à la Confédération canadienne et c’est ainsi que cette condition a été inscrite dans notre constitution, » rappelle Coon. « Ce serait catastrophique pour les entreprises de Miramichi, de la péninsule acadienne, de Bathurst et de la région des Chaleurs de perdre ce lien de transport vital vers le reste du monde. Et cela ébranlerait aussi les efforts de mettre en place une nouvelle économie verte au nord du Nouveau-Brunswick, » affirme Coon.

Le chef du Parti vert voudrait que l’administration Alward devienne actionnaire du chemin de fer pour s’assurer que les services ferroviaires ne soient pas simplement maintenus, mais restaurés à un niveau plus raisonnable.

« Ce chemin de fer faisait partie de l’« Intercolonial Railway of Canada », une des premières sociétés d’État qui s’appelait affectueusement « Chemin fer du peuple » même après qu’il fut intégré au CN, » ajoute Coon. « Investir dans nos infrastructures est une des rares façons efficaces pour les gouvernements de contribuer au développement économique et par surcroit c’est une infrastructure verte. »

Les Chemins de fer nationaux du Canada ont été privatisés en 1995. Bill Gates est maintenant propriétaire de dix pour cent des chemins de fer basés à Montréal. Denis Losier, l'ancien PDG de la compagnie d’assurance Assomption Vie est le seul membre du conseil du CN qui provient du Nouveau-Brunswick. Robert Pace, PDG du Groupe Pace basé à Halifax est le seul autre membre du conseil du CN qui vient des Maritimes. Après l’avoir vendu en 1997, le CN a racheté cette ligne de chemin de fer, avec d’autres tronçons de la Compagnie de chemin fer du Québec à Gaspé pour 49,8 millions de dollars en 2008.

Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

Signe administratif