Un nouveau plan d’action sur le climat absurde – omet de signaler une nouvelle économie

2 JUIN 2014

« Non seulement l’administration Alward évite ses obligations morales d’agir concernant les changements climatiques, mais elle ne réussit même pas à saisir les occasions qui accompagnent la désintoxication de notre dépendance envers les énergies fossiles, » remarque le chef du parti vert dans sa réaction au plan d’action de l’administration Alward qui se faisait attendre depuis longtemps.

« C’est un plan absurde qui ne contient aucune action, mais qui choisit plutôt de soutenir l’insoutenable, » ajoute le chef du Parti vert, David Coon. »

« Pour couper les émissions à court terme, le Parti vert ciblerait nos plus grands pollueurs au carbone, la raffinerie des Pétroles Irving et la centrale au charbon de Belledune, avec des limites juridiquement contraignantes sur la pollution au carbone en utilisant la loi sur l’assainissement de l’air, » propose Coon.

« Le Parti vert va créer de nouveaux emplois dans une nouvelle économie, stimulée par des mesures qui brisent notre dépendance envers les énergies fossiles, » déclare Coon. « Les édifices verts, les énergies renouvelables, l’alimentation locale, les technologies de l’information, un réseau intelligent, les transports publics, l’éducation sanitaire et l’agriculture et la foresterie durables; voilà ce que comporte la vision de l’avenir du Parti vert et non pas l’ancienne économie fondée sur la pollution que les autres partis tentent de ressusciter, » constate Coon.

Le chef du Parti vert David Coon est récipiendaire du Prix canadien pour réalisations environnementales pour son travail de promotion de solutions aux changements climatiques au cours des dernières 25 années. Il a joué un rôle décisif dans l’adoption d’un plan d’action régional pour le climat par les Premiers ministres de l’est du Canada et les Gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre en 2001. Il a déjà été président du Réseau action climat du Canada.

Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

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