Fredericton Sud

David Coon

Image5.jpg  @david.coon.fredsouth

Qui est David Coon?

David Coon est le chef du parti vert du Nouveau-Brunswick et il tentera d’être réélu député de Fredericton-Sud.  Il fait campagne pour retourner à l’Assemblée législative appuyé par un vigoureux caucus de députés verts capable d’introduire de véritables changements à l’administration de la province.

Quels sont les éléments majeurs de la politique de David et de la campagne des verts?

En quelques mots, la plateforme électorale de David est un ordre du jour positif pour un renouveau, fondé autour de solutions fondées sur des collectivités humaines pour faire un meilleur Nouveau-Brunswick.  David veut améliorer les soins pour nos enfants et nos personnes âgées, en facilitant l’accès aux soins de santé, en diminuant la pauvreté, afin de nous rendre plus autonomes en alimentation et en énergies renouvelables, en bâtissant une économie solidaire et verte, en nous réconciliant avec les Premières nations, et en immunisant notre politique contre le favoritisme et l’influence des grandes sociétés.

En ce moment, quel est l’emploi de David?

Il est député de Fredericton-Sud — le premier député vert élu au Nouveau-Brunswick qui remplit son premier terme à l’Assemblée législative.  Il a été élu en 2014 en défaisant un ministre en poste.

Avant de devenir chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick en 2012, il était directeur général du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, un organisme provincial sans but lucratif.

Que signifie être vert pour David?

Le vert est la couleur du renouveau.  David voudrait voir l’espoir renaitre dans les yeux de tous les résidents du Nouveau-Brunswick.

Être vert signifie croire que le pouvoir d’une collectivité peut créer des changements pour le mieux.  David croit que nous avons besoin de libérer la sagesse et l’ingénuité de nos collectivités pour relever les défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels nous devons faire face.

Les verts représentent non pas la colère et le désespoir, mais l’espoir et une vision positive des choses.  David est d’avis qu’il n’y a rien de ce qui ne va pas au Nouveau-Brunswick qui ne puisse être amélioré ici au Nouveau-Brunswick.  L’administration provinciale doit cesser de rechercher ailleurs la solution à nos défis particuliers.  Plutôt, la province doit travailler en partenariat avec nos collectivités pour appuyer les aspirations locales.  Le changement commence ici, chez nous.

Les verts croient que l’administration provinciale a l’obligation de protéger et d’outiller les familles et les collectivités tout en protégeant l’environnement; mais c’est l’énergie d’une collectivité qui détermine notre qualité de vie.

Être vert signifie pour David penser à long terme pour les générations futures, et non pas seulement aux cycles électoraux de quatre années.  C’est garantir le bienêtre des enfants et des ainés, c’est améliorer la santé de la population, réconcilier la province avec les Premières nations, faire revivre les collectivités rurales, renforcer les économies locales, réussir à nous alimenter nous-mêmes avec nos produits locaux, remplacer notre dépendance envers les carburants fossiles avec des énergies renouvelables, renverser la dégradation de nos forêts — toutes des tâches qui exigent une vision, du temps et de la détermination.  Les libéraux et les conservateurs se permettent d’être captivés par des intérêts privés et politiques.  Des administrations provinciales qui ne se préoccupaient que de leur prochaine campagne électorale ont paralysé le Nouveau-Brunswick.  David croit que la délégation d’un caucus de députés verts à l’Assemblée législative va secouer notre système démocratique pour qu’il serve mieux tous les citoyens de la province.

La vie de David avant la politique?

David est le fils ainé des trois enfants de Charles Coon et d’Iris Page.  Charles a commencé sa carrière comme journaliste d’une petite ville, mais a fini en travaillant en relations publiques pour soutenir sa famille.  Iris était infirmière en santé publique, mais elle est devenue mère au foyer avant de devenir parent seule.  Elle avait été élevée sur une petite ferme mixte où la grand-mère de David s’était assurée que sa mère soit capable d’aller à l’université en faisant des économies avec les œufs qu’elle vendait pour payer les frais scolaires d’Iris.

« Le temps que j’ai passé sur la ferme de mes grands-parents m’a été très formateur.  Très jeune, on s’attendait que vous participiez aux travaux de la ferme, que ce soit pour ramasser la sève des érables au printemps ou pour ensacher le grain de la moissonneuse durant les récoltes. »

David a obtenu son diplôme d’école secondaire avec l’intention de poursuivre sa carrière en science.  Il était fasciné par la façon dont les choses se passent, que ce soit en technologie, en physiologie humaine ou en politique.  Il a obtenu un diplôme en science de l’université McGill où il a étudié l’écologie avec un peu de neuroscience.

C’est à l’université que David a développé son intérêt pour la défense de l’environnement.  « Je ne pouvais pas insérer le respect de mon grand-père envers l’habileté du monde naturel à nous soutenir avec l’alimentation, l’eau salubre et l’atmosphère propre, avec l’énergie, et le mépris flagrant pour la nature inscrit dans les approches archaïques en économie et en politique. »

David a poursuivi une carrière de 33 années en défense de l’environnement et en éducation, en majeure partie avec le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, basé à Fredericton.

Qu’en est-il de sa famille?

David a rencontré sa femme, Janice en 1984.  Elle est née et a été élevée à Seal Cove sur Grand Manan, fille de Mansell et d’Estella Harvey.  Mansell était pêcheur et plus tard il a géré la conserverie de sardine des Frères Connors.  Estella tenait les livres et a aussi travaillé à la conserverie.

Janice est diplômée en éducation de l’université du Nouveau-Brunswick.  Quand elle a commencé à travailler comme enseignante, les postes d’enseignant étaient rares, alors elle a pris un emploi comme directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick.  Elle a établi et géré le programme de conservation maritime et elle a fondé les Fundy Baykeepers.  Après être retournée à l’UNB en 2006, elle a obtenu une maitrise et un doctorat.  Elle enseigne à l’université St Thomas depuis 2009.

Janice et David ont deux filles.  Caroline qui étudie au Randolf College for the Performing Arts et Laura qui prépare son baccalauréat ès arts à l’université St Thomas.

Comment David est-il entré en politique?

Durant une carrière de plus de trois décennies, David a été très impliqué dans le développement et la promotion de politiques publiques qui protègeraient mieux et restaureraient le monde naturel dans lequel nous vivons.

David a toujours suivi avec intérêt la vie politique, il se rappelle l’arrivée de Pierre Trudeau à Ottawa comme ministre de la Justice.  « Pour un jeune de 12 ans, la « trudeaumanie » prédominait.  Ma mère a travaillé pour le candidat libéral local aux élections fédérales qui ont accordé à Pierre Trudeau le poste de premier ministre.  Ce dernier parlait de la nécessité d’introduire une société juste au Canada, et cela sonnait bien à mes oreilles.  Je l’ai rencontré plusieurs années plus tard lorsque j’avais atteint la vingtaine, mais à cette époque je n’avais absolument aucun intérêt pour la politique partisane. »

Ce n’est qu’après l’élection de mon amie depuis longtemps et collègue Elizabeth May à la tête du parti vert du Canada que David a commencé à penser sérieusement à faire de la politique.

« Il ne me semblait pas que nous étions bien appuyés par tous les vieux partis du Nouveau-Brunswick.  Conserver ou gagner le pouvoir politique avait préséance sur l’amélioration des vies des gens de notre province.  Les administrations n’engagent plus les citoyens pour faire progresser le bien commun, mais elles sont devenues obsédées par la manipulation de l’opinion publique afin de conserver le pouvoir.  Maintenant, les priorités de nos administrations sont loin de correspondre aux priorités des Néobrunswickois et de leur collectivité. »

En 2008, David a été élu membre du conseil de direction du parti vert fédéral.  En 2012, David a gagné la course à la direction du parti vert au Palais des congrès de Fredericton, et il a commencé à préparer le parti pour les ’élections de 2014.  Le 22 septembre 2014, l’histoire retiendra qu’il a été le premier député vert élu dans Fredericton-Sud.  Les verts avaient alors inscrit des candidats dans 46 des 49 circonscriptions électorales, et ils avaient reçu l’appui de 6,6 pour cent du vote populaire.

Quels sont les sujets pour lesquels David s’est battu à l’Assemblée législative?

À l’Assemblée législative, David s’est fait le champion des inquiétudes de ses constituants pour un accès en temps opportun aux soins de santé, pour une plus grande utilisation des infirmières-praticiennes, des sagefemmes et des pharmaciens, et pour de meilleurs soins de santé mentale pour les jeunes.  Il a proposé des lois pour créer des emplois en production d’aliments locaux et en agriculture, en efficacité énergétique et en énergie verte.  Son projet de loi pour garantir que tous les élèves des écoles publiques apprennent l’histoire des relations avec les membres des collectivités autochtones a été adopté unanimement comme loi.  David n’a pas cessé de faire la promotion d’une Assemblée législative qui fonctionne sans interférence du premier ministre et de son cabinet.  Sa proposition pour définir les rôles et les responsabilités des députés a entrainé la création d’un code qui a été incorporé dans les règlements de l’Assemblée législative.  Un rapport complet des travaux de David à l’Assemblée législative est disponible au www.davidcoonmla.ca.

Quelles sont les opinions de David concernant les principaux enjeux auxquels est confrontée notre province?

Avant tout, David voudrait que l’administration soit comme un livre ouvert qui refuse d’être manipulé par des intérêts privés ou politiques.  « Comme député, j’ai été élu pour représenter chacune des personnes de ma circonscription, et maintenant c’est ce qui me guide pour accomplir mon travail.  Une administration verte n’agirait pas autrement. »

David voudrait voir l’équité et la compassion revenir au gouvernement, où les fonctionnaires devraient porter un chapeau humain au lieu d’un chapeau bureaucratique.

Il croit fermement que les prises de décisions concernant les soins de santé, l’éducation, le développement économique et social et la gestion des ressources devraient se faire à l’échelle locale.

David croit que l’avenir des économies urbaines comme rurales repose sur notre capacité à remplacer plus de biens et services importés par des biens et services locaux, et que pour réussir notre transition énergétique, il faut faire appel à l’efficacité énergétique et aux sources d’énergie verte.  Il veut s’attaquer de front à la pauvreté en remplaçant l’assistance au revenu avec un revenu de base garanti.

David considère la décentralisation des prises de décision concernant les soins de santé comme un élément essentiel pour améliorer l’accès aux soins et pour permettre la prévention et la promotion de la santé.  Et il est tout aussi important, d’intégrer les infirmières-praticiennes, les sagefemmes et les pharmaciens dans le système Medicare.

Hormis la politique, quels sont les champs d’intérêt de David?

David aime écouter de la musique.  Sa famille proche et étendue est très musicale.  Son grand-père et son oncle ont enregistré deux albums d’hymnes et de chants spirituels.  Son frère est un musicien de jazz accompli, et sa sœur est une enseignante de la flute très respectée.  Les dons de David sont autres, et inutile de souligner qu’il sait écouter avec appréciation les membres de sa famille depuis son tout jeune âge.  Il est membre de l’Église unie Wilmot où il est bénévole chaque samedi soir pour servir le souper.  Il aime faire de la bicyclette dans la région de Fredericton et s’occupe de son jardin potager lorsque son temps le permet.

david.coon@partivertnb.ca

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Nos principes

>Droits et responsabilités écologiques

Une culture fondée sur la coopération, la compassion et la compréhension est essentielle pour éradiquer la violence dans notre société. Notre système juridique doit avoir pour objectif la réadaptation plutôt que la répression.

>Autonomie locale

Nous devons, en tant que citoyens, avoir la possibilité et la responsabilité de contribuer au bien commun. Il est fondamental que tous aient le pouvoir de participer à la vie de la collectivité.

>Démocratie participative

Tous devraient avoir le même accès aux biens de première nécessité et être traités avec dignité et respect. Les traités conclus avec les Premières nations doivent être respectés.

>Justice sociale et égalité

Nous devons pouvoir participer aux décisions qui concernent notre vie et être assurés que notre vote se reflète dans la composition de l’Assemblée législative.

>Autodétermination et citoyenneté

Nos collectivités doivent avoir l’entière responsabilité de leur avenir, soutenues par une robuste économie locale et par des sources durables d’aliments locaux et d’énergie renouvelable.

> Une culture de la paîx et du respect

Nous devons apprendre à vivre dans les limites écologiques de notre planète et répondre efficacement à nos besoins énergétiques sans le faire aux dépens des générations futures, ni menacer la survie d’autres espèces.

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