Selon M. Coon, la révision de la Loi sur les langues officielles devrait être menée par les législateurs

Les commissaires devraient enquêter sur la formation en langue seconde

FREDERICTON - Le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud, David Coon, affirme qu'un examen public de la Loi sur les langues officielles devrait être mené par un comité de l'Assemblée législative, et non par des commissaires nommés par le premier ministre.

« Les députés sont les législateurs dans notre province, et ce sont eux qui devraient recommander à l'Assemblée législative des améliorations à la Loi sur les langues officielles pour faire progresser l'égalité entre les deux langues officielles et les deux communautés de langue officielle du Nouveau-Brunswick, » a déclaré M. Coon. « Mon collègue Kevin Arseneau a proposé la création d'un Comité permanent des langues officielles il y a 18 mois, et sa première tâche devrait être de mener cet examen, mais cela est tombé dans l'oreille d'un sourd. »

Le député du Parti vert dans Kent-Nord, Kevin Arseneau, déclare qu'il est inadmissible que le premier ministre ait décidé du processus de révision d'une loi promulguée par l'Assemblée législative sans consulter les membres de celle-ci. « Il est de sa responsabilité d'initier la révision, mais c'est l'Assemblée législative qui fait les lois, non le premier ministre, » affirme M. Arseneau. « L'avantage d’un Comité permanent est qu'il aurait une vie au-delà de la révision, de sorte que nous allons pouvoir continuer à lutter pour l'égalité, et pas seulement tous les dix ans. »

Selon M. Coon, il n’est pas approprié que le premier ministre donne aux commissaires un second mandat pour recommander des améliorations à la formation en langue seconde. « Il y a un besoin urgent d'améliorer la formation en langue seconde dans nos systèmes d'éducation, mais cela mérite sa propre commission. Le premier ministre devrait confier cette tâche à ses commissaires nommés et confier la révision de la Loi sur les langues officielles à un Comité de l'Assemblée législative, comme l'a proposé le caucus vert. Nous n'avons pas encore atteint l'égalité entre nos deux communautés linguistiques officielles, donc ce travail ne doit pas être dilué par un mandat supplémentaire, » a déclaré M. Coon.

Le premier ministre est tenu de s'assurer qu'un examen des langues officielles sera terminé d'ici le 31 décembre 2021 afin de recommander des changements qui favoriseront la progression vers l'égalité des deux langues officielles et des deux communautés de langue officielle du Nouveau-Brunswick. 

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