Le Caucus vert fait le point sur le premier jour de l’évaluation du système de soins de santé

FREDERICTON - Le Caucus vert du Nouveau-Brunswick réitère sa vision et ses priorités en matière de réforme des soins de santé alors que la ministre de la Santé lance sa consultation provinciale. La première session virtuelle aura lieu ce soir à Sackville et sera suivie de sessions dans 14 autres communautés au cours des deux prochains mois. « Le gouvernement doit adopter une vision holistique de nos systèmes de santé et envisager des changements qui amélioreront les résultats au-delà de l'accès aux soins intensifs et aux services d'urgence », a déclaré Megan Mitton, porte-parole du Parti vert en matière de santé et députée de Memramcook-Tantramar. « Cela signifie mettre en œuvre des changements pour améliorer les services de santé mentale et de lutte contre les dépendances, les soins de santé préventifs, les soins aux personnes âgées et éliminer les obstacles, comme le manque de transport pour se rendre aux rendez-vous médicaux, qui a un impact disproportionné en milieu rural. » Le chef du Parti vert, David Coon, affirme que la clé d'une meilleure santé et de meilleurs soins de santé est de créer un système de soins de santé primaire efficace qui garantira aux Néo-Brunswickois.es un accès facile à leur propre équipe de soins de santé qui comprendrait un.e professionnel.le de la santé mentale. « Nous avons besoin d'un nouvel accord avec les médecins de famille qui les verrait intégré.e.s aux équipes de soins de santé primaires, nous garantissant ainsi les soins de santé complets dont nous avons besoin, quand nous en avons besoin, pour prendre soin de notre bien-être physique et mental », a déclaré Coon. « C'est le changement en profondeur dont nous avons besoin dans le domaine des soins de santé. » La vision des verts pour la réforme des soins de santé présentée au ministre de la Santé: https://bit.ly/309qV1V

Le chef du Parti Vert demande une enquête publique sur le traitement des jeunes suicidaires dans les urgences

À la suite du décès de Lexi Daken, 16 ans, le chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, David Coon, souhaite que le ministère de la Santé mène une enquête publique sur la façon dont les services d'urgence de la province traitent les jeunes qui ont des tendances suicidaires. « Le système de santé du Nouveau-Brunswick a laissé tomber Lexi Daken, et il a laissé tomber d'autres jeunes ayant des pensées suicidaires. Comme Lexi, d'autres adolescents qui se sont suicidés pensaient qu'en se rendant aux urgences, ils seraient admis dans un endroit sûr où ils ne pourraient pas se faire de mal et seraient traités. Au lieu, ils ont été renvoyés chez eux où ils ont pris leur propre vie », a déclaré M. Coon.  « Il faut une enquête pour aller au fond de ce problème de système dans les soins de santé.  À court terme, des mesures doivent être prises immédiatement pour ajouter des services d'urgence en santé mentale, disponibles 24 heures sur 24, aux cliniques de santé mentale sans rendez-vous mises en place dans toute la province», a déclaré M. Coon.

Les Verts présentent au ministre de la Santé leur vision pour la réforme des soins de santé

SACKVILLE – Un an jour pour jour après l'annonce du projet malavisé du gouvernement Higgs en matière de réforme des soins de santé, le caucus des Verts publie la proposition de réforme des soins de santé qu’il soumet à la ministre de la Santé, Dorothy Shephard. « Les Néo-Brunswickois des régions rurales et urbaines doivent avoir accès aux services de santé dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin et où ils en ont besoin et non une diminution des services de soins de santé d'urgence dans les hôpitaux ruraux, », a déclaré Megan Mitton, la critique en matière de santé pour le Parti vert et députée de Memramcook-Tantramar.  « Notre système de santé est en crise, et nous disons que le bien-être de nos citoyens doit être au cœur des réformes. » La proposition de réforme du caucus des Verts repose sur 6 piliers : - La prise de décision au niveau local : Créer des conseils de santé communautaires locaux pour décider des services à offrir en fonction des besoins et des attentes des personnes desservies. - Soins de santé primaires : Améliorer l'accès aux soins de santé primaires en intégrant les médecins de famille à des équipes formées d’une variété de professionnels de la santé, dont des infirmières praticiennes, des travailleurs sociaux, des diététiciens, des spécialistes de la santé mentale et des pharmaciens. - Soins de santé mentale : Ouvrir des cliniques de santé mentale sans rendez-vous dans toute la province, fournir une couverture de l'assurance-maladie pour la psychothérapie et transformer nos équipes mobiles de crise en santé mentale en premiers intervenants 24 heures sur 24. - Soins de santé communautaires: Créer des centres de santé communautaires dans toute la province, dotés d'un personnel composé de divers professionnels de la santé, afin de remédier aux lacunes du système actuel, telles que l'accès aux sages-femmes, les services de santé pour la communauté 2SLGBTQ+ et les initiatives de réduction des méfaits. - Soins de santé d'urgence : Remplacer le modèle de déploiement dynamique utilisé pour le personnel paramédical par une approche communautaire.   Le modèle actuel permet un soutien insuffisant pour les zones urbaines, ce qui entraîne le recours aux ambulanciers paramédicaux des zones rurales pour compenser, laissant ces dernières communautés à risque. - Soins de santé préventifs :  Fournir à la santé publique les ressources nécessaires pour mettre en œuvre des initiatives de santé préventive ciblées qui permettraient de prévenir les cancers, le diabète et les maladies cardiovasculaires. « La pandémie mondiale a mis en évidence les améliorations qui sont nécessaires pour faire entrer le système de santé du Nouveau-Brunswick dans le XXIe siècle », a déclaré Mme Mitton. « Les idées que nous présentons dans cette proposition ne sont pas nouvelles. Ce sont des idées qui ont été mises en œuvre et qui connaissent un grand succès ailleurs au Canada ».

Déclaration du chef du Parti vert sur le discours du premier ministre sur l'état de la province

FREDERICTON – En réponse au discours du premier ministre Higgs sur l'état de la province cet après-midi, le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud, David Coon, a publié la déclaration suivante : « Le premier ministre Higgs a fait un choix quant à l'action environnementale et à la transition vers une économie verte lors de son discours sur l'état de la province, et il s'y oppose. Le premier ministre s'est fermement inscrit du mauvais côté de l'Histoire afin de maintenir le statu quo. Il ignore les efforts des entreprises locales visant à développer les énergies renouvelables, mais il remet 20 millions de dollars à des promoteurs étrangers d'énergie nucléaire pour nous contraindre à recourir à une technologie nucléaire plus coûteuse et plus dangereuse, génératrice de déchets. Il s'est prononcé fermement contre l'application de la norme canadienne sur les carburants propres à la raffinerie Irving Oil tout en soutenant sa demande auprès de la CESP d'augmenter le prix de l’huile de chauffage, de l'essence et du diesel. continuer la lecture

Le chef du Parti Vert déclare que l'Etat de la province doit donner la priorité au bien-être, aux communautés prospères et à l'environnement

L'état de notre province dépend du bien-être de notre population, de la santé de nos communautés et de l'intégrité de notre environnement, affirme le chef du Parti vert, David Coon, député de Fredericton-Sud.  Selon M. Coon, le discours du premier ministre sur l'état de la province doit indiquer comment il entend aider les Néo-Brunswickois à traverser la pandémie, tout en faisant face aux inégalités et à la dégradation de notre environnement. « Les gens doivent avoir accès à des congés de maladie payés et à un logement pour s'isoler afin de respecter les consignes de santé publique », a déclaré le chef du Parti vert.  « Les augmentations de loyer doivent être plafonnées pour que les gens ne soient pas obligés de chercher en pleine pandémie un nouvel appartement dans des conditions de marché locatif serrées. » Selon M. Coon, l'absence de soutien ciblé pour les petites entreprises les plus touchées par la pandémie, comme les restaurants et les bars, fait craindre à leurs propriétaires de ne pas passer à travers, tandis que le secteur des soins a du mal à recruter des travailleurs en raison des bas salaires et des conditions de travail exécrables. continuer la lecture

Le critique du Parti vert en matière d'agriculture demande au gouvernement provincial d'aider les agriculteurs confrontés à une pénurie de foin

ROGERSVILLE - Le porte-parole du Parti vert en matière d’agriculture, Kevin Arseneau, demande au gouvernement provincial d’aider les agriculteurs du Nouveau-Brunswick qui font face à une pénurie de foin en raison de la sécheresse extrême de l’été dernier. « J’ai parlé à des agriculteurs de partout dans la province qui m’ont dit qu’ils n’avaient jamais été témoins d’une sécheresse comme celle de l’été dernier », a déclaré Arseneau. « Lorsqu'il a sollicité de l'aide auprès du ministère de l'Agriculture, un agriculteur m'a même dit qu'il avait été blâmé de ne pas cultiver correctement son foin. » Arseneau demande spécifiquement au gouvernement provincial d'aider à coordonner les achats de foin en vrac et à couvrir les coûts de transport du foin de l'extérieur de la province. Il mentionne une pénurie de foin similaire en 2002 dans les Prairies, où les gouvernements fédéral et provincial ont collaboré pour couvrir le coût du transport ferroviaire à partir des provinces de l'Est. « Les agriculteurs savaient depuis août qu'ils ne seraient pas en mesure de cultiver suffisamment de foin pour l'hiver à cause des conditions sèches », a déclaré Arseneau. « Lorsque j'ai interrogé la ministre à ce sujet en décembre, elle a reconnu les effets de la crise climatique sur notre province. Quelque chose aurait dû être fait il y a longtemps - pas maintenant quand les agriculteurs sont confrontés à la réelle perspective de devoir vendre leur bétail pour éviter de les voir mourir de faim. »

Le chef du Parti vert demande l'interdiction de mettre à l'enfouissement les déchets organiques et les produits recyclables

Le chef du Parti vert et député de Fredericton demande que la province interdise les déchets organiques et les produits recyclables dans les sites d'enfouissement plutôt que de permettre aux commissions régionales de gestion des déchets solides de construire des montagnes d'ordures plus élevées. La Commission des déchets solides de Fredericton a demandé au ministère de l'Environnement d'ajouter 29 mètres, soit près de neuf étages, à sa montagne d'ordures. « L'idée que la construction de plus hautes piles d'ordures soit la façon dont les déchets devraient être gérés au 21e siècle reflète la renonciation complète des gouvernements conservateurs et libéraux à tout engagement significatif favorisant le progrès environnemental, » a déclaré le chef du Parti vert, David Coon. « Les déchets organiques sont la matière première pour la production de gaz naturel renouvelable, tandis que les matières recyclables sont la base de nouvelles entreprises de fabrication dans une économie circulaire. C'est ce qui se passe autour de nous, en Nouvelle-Écosse et au Québec. » La dernière stratégie provinciale visant à couper dans les montagnes d'ordures au Nouveau-Brunswick remonte à deux décennies, sous le gouvernement de Bernard Lord.  Elle n'a jamais été mise en œuvre.

Le chef du Parti Vert déclare que la nomination politique des agents électoraux doit cesser

David Coon, chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud, dit qu'il est temps que le gouvernement dépolitise le processus de nomination des directeurs et directrices du scrutin et des commis aux élections, comme l’a recommandé Élections NB. « Il est temps de mettre fin aux nominations politiques des fonctionnaires électoraux », a déclaré Coon. « La plupart des gens seront consternés d'apprendre que c’est le parti au pouvoir qui nomme les agents électoraux qui dirigent les élections dans leur circonscription. Notre directrice générale des élections recommande que son bureau prenne la relève, et j’appuie cette recommandation. » La directrice générale des élections, Kim Poffenroth, a publié mercredi son rapport sur l'élection tenue l'automne dernier en pleine pandémie, faisant neuf recommandations, notamment la nomination des directeurs et directrices du scrutin par la commission électorale indépendante, le prolongement de la durée minimale des campagnes dans le cas d’élections anticipées, et l’amélioration du processus de vote par courrier. « Il n'est pas surprenant que la directrice générale des élections ait constaté qu'il y avait des choses à régler avec le processus d'élection », a déclaré Coon. « Pendant la campagne, mes candidats et moi en avons fait l'expérience personnellement. » continuer la lecture

Le chef du Parti vert estime que le Nouveau-Brunswick n'a pas respecté ses engagements climatiques

FREDERICTON - Les engagements les plus percutants de l'Action sur le changement climatique du Nouveau-Brunswick pour 2016 n'ont pas encore été mis en œuvre, déclare David Coon, chef du Parti vert, ancien membre du Comité spécial sur le changement climatique de l'Assemblée législative et député de Fredericton Sud. « Le plan d'action a été conçu pour nous mettre sur la voie de la transition vers une économie à faible émission de carbone, mais l'échec de la mise en œuvre de ses engagements les plus importants ne nous a pas mis sur cette trajectoire, de sorte que le statu quo se maintient, » a déclaré M. Coon. « Les dernières grandes initiatives provinciales en matière d'action climatique ont été lancées il y a 15 ans par l'ancien premier ministre Lord. » Coon a souligné l'échec de la mise en œuvre d'objectifs concrets en matière d'efficacité énergétique des bâtiments, de l'extension de l'utilisation des énergies renouvelables pour la distribution d'électricité et le chauffage des locaux, de l'amélioration de l'accès aux transports publics et aux véhicules électriques, et de la garantie que les recettes de la taxe sur le carbone seraient versées dans un fonds pour le changement climatique pour aider les familles, les petites entreprises et les communautés à réduire leur empreinte carbone, plutôt que d'être absorbées dans les revenus généraux. Le plan d'action sur le changement climatique du Nouveau-Brunswick et sa Loi sur les changements climatiques exigent que les émissions de carbone soient réduites à 10,7 millions de tonnes d'ici 2030 et à 5 millions de tonnes d'ici 2050. Cela nécessitera une réduction de 20 % des émissions par rapport au niveau actuel de 13,2 millions de tonnes au cours des neuf prochaines années. « Nous avons le choix.  Nous pouvons choisir de nous battre pour l'avenir de nos enfants et de mettre le cap sur la fin des combustibles fossiles, ou nous pouvons éviter de regarder en face et bricoler avec le statu quo.  En tant que Vert, je choisis de me battre, » a déclaré M. Coon.

Les Verts demandent la démission du ministre des Ressources naturelles et du Développement de l'énergie

FREDERICTON - David Coon, chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, demande au ministre des Ressources naturelles et du Développement de l'énergie, Mike Holland, de démissionner de son poste au Cabinet parce qu'il a écrit à la Commission de l'énergie et des services publics (CESP) pour lui dire comment, selon lui, elle devrait traiter une demande d'Irving Oil ayant pour but d’augmenter les frais de gros sur l'huile de chauffage, l'essence et le diesel. « C'est un abus de pouvoir flagrant de la part du Ministre, pour tenter d'influencer le travail de la CESP, » a déclaré M. Coon. « La CESP est un organisme de régulation indépendant et quasi judiciaire qui rend des décisions juridiquement contraignantes sur la base des preuves qui lui sont fournies, et sur la base des arguments présentés par le demandeur et les intervenants officiels. Le Ministre doit être tenu responsable de ses tentatives d'influencer le travail de la CESP, » a déclaré M. Coon. Irving Oil demande une augmentation des frais de gros autorisés au Nouveau-Brunswick par la CESP sur l’huile de chauffage, l'essence et le diesel. Si cette demande était acceptée, les tarifs de gros augmenteraient de 63 à 75 %.

Signe administratif