Les Verts réclament un meilleur soutien financier pour les étudiants confrontés à des hausses des droits de scolarité

FREDERICTON – David Coon le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud ainsi que Megan Mitton, la critique des Verts en matière d’éducation et députée de Memramcook-Tantramar exhortent le gouvernement provincial à mieux appuyer les étudiants et étudiantes à la suite de l’annonce par les quatre universités publiques d’une augmentation des droits de scolarité pour la prochaine année universitaire.  « Les étudiants se débattent pour garder la tête hors de l’eau pendant cette pandémie. » selon M. Coon. « Plusieurs n’ont pas obtenu un emploi d’été et s’inquiètent de ne pas pouvoir payer les droits de scolarité en plus de toutes les autres dépenses liées aux études universitaires. Certains doivent assumer le coût des baux de location qu’ils ne peuvent annuler même si leur présence sur le campus ne sera plus nécessaire en raison des cours en ligne. » La semaine dernière, l’université Mount Allison annonçait une augmentation de 4,5% des droits de scolarité pour la prochaine année tandis que l’Université de Moncton annonçait une augmentation de 7,5%. L’université St-Thomas et l’université du Nouveau-Brunswick prévoient une augmentation de 2% alors que Statistiques Canada annonçait vendredi dernier que 20% des jeunes de la province sont sans-emploi  « Cela entraîne des obstacles supplémentaires pour les étudiants et les étudiantes qui vivent déjà beaucoup d’incertitudes à propos du semestre d’automne » déclare Megan Mitton députée de Memramcook-Tantramar et critique des Verts en matière d’éducation. « Je suis particulièrement inquiète pour les étudiants et étudiantes qui éprouvent plus de difficulté à accéder à l’éducation post-secondaire et pour les étudiants internationaux qui ont été oubliés pendant la pandémie. Le gouvernement doit intervenir pour appuyer les étudiants en compensant l’augmentation des droits de scolarité. »  

Le projet de loi sur les langues autochtones déposé par le député vert passe au comité

FREDERICTON – Aujourd’hui, à l'Assemblée législative, le projet de loi de la députée de Memramcook-Tantramar Megan Mittons, une Loi modifiant la Loi sur l'éducation, est dirigé à la troisième lecture. Ce projet de loi vise à incorporer l'enseignement des langues autochtones dans le curriculum des écoles publiques du Nouveau-Brunswick. « Les langues autochtones ont été systématiquement attaquées pendant des générations dans le système des écoles résidentielles et ensuite ignorées dans les écoles publiques, il est donc temps de commencer à démanteler le racisme systémique qui est responsable de cette perte de langue », a déclaré Mme Mitton. « Je tiens à remercier tous les membres du comité pour avoir fait avancer ce projet de loi ». Le comité a également adopté un amendement proposé par le ministre de l'éducation pour mettre à jour le langage de cette section de la loi sur l'éducation, afin d'inclure tous les enfants Mi'kmaq, Wolastoqiyik et Peskotomuhkati. « J'aimerais également remercier le ministre de l'éducation d'avoir saisi cette occasion pour proposer un amendement visant à actualiser le langage de la loi sur l'éducation », a déclaré Mme Mitton. « Cela montre ce que nous pouvons réaliser lorsque nous travaillons ensemble en tant que législateurs ».

Le Premier ministre a manqué une occasion de réconciliation lors de sa rencontre avec les chefs

Malgré l'appel unanime de 15 chefs des Premières nations Wolastoqey, Mi'kmaq et Pestomuhkati au Nouveau-Brunswick en faveur d'une enquête publique sur la discrimination systémique contre les personnes autochtones dans le système judiciaire lors de la réunion d'hier à Fredericton, le premier ministre Blaine Higgs a refusé de s'engager. « Le premier ministre a manqué une occasion extraordinaire de s'engager sur la voie de la réconciliation et de commencer à établir une relation respectueuse avec les Premières nations en créant une commission d'enquête sur le racisme systémique envers les peuples autochtones », a déclaré le chef du Parti vert, David Coon.  « Je ne peux pas croire que le premier ministre ait rejeté la proposition détaillée des chefs à la suite des meurtres de Chanel Moore et de Rodney Levi par la police, et à un moment où les Néo-Brunswickois souhaitent vivement qu'il aide à rétablir les choses entre nos deux peuples ». Après la réunion, le chef du Parti Vert a parlé à plusieurs chefs qui cherchaient une lueur d'espoir que justice soit faite, et comme tant d'autres avant lui, Higgs l'a étouffée. « Je demande au Premier ministre de briser le modèle de paternalisme et d'établir l'enquête publique que les chefs demandent.  Ils veulent un rapport intérimaire dans les 60 jours suivant l'établissement d'une enquête afin de recommander des mesures visant à lutter contre la discrimination systémique des personnes autochtones au Nouveau-Brunswick, qui puissent être mises en œuvre immédiatement.  Je suis prêt à l'aider à faire en sorte que cette enquête ait lieu. » affirme Coon.

Nous avons besoin d'une enquête publique sur le racisme systémique au Nouveau-Brunswick

Déclaration du chef du Parti vert Les chefs Wolastoqey ont d'abord demandé une enquête publique sur le racisme systémique au sein de la police et du système judiciaire le 6 juin, demande que mes collègues et moi-même avons appuyée. Les chefs des trois Premières nations du Nouveau-Brunswick doivent rencontrer le premier ministre demain, le 9 juillet, pour présenter leurs termes de référence pour une enquête publique. Le premier ministre Higgs a été hésitant à appuyer une telle enquête, favorisant la création d'un groupe de travail pour faire le tri des recommandations pertinentes issues d'enquêtes nationales qui n'ont jamais été mises en œuvre. Toutefois, nous avons besoin d’une enquête publique réalisée au Nouveau-Brunswick qui aura pour objectif de déterminer si les systèmes de police et de justice sont biaisés contre les peuples autochtones ici chez eux, afin que des actions concrètes puissent être entreprises pour changer le système maintenant. L'enquête doit être dirigée par des Autochtones et, comme le recommande le Grand Conseil Wolastoqey, inclure la participation des grand-mères Wabanaki aux discussions sur la réforme de notre police et de notre système judiciaire. L'enquête forcera nos systèmes de police et de justice à faire de l'introspection et permettra à toute la population du Nouveau-Brunswick de voir la réalité à laquelle les peuples autochtones doivent faire face au quotidien. Le premier ministre Higgs a la possibilité d'apporter des changements significatifs pour le bénéfice des peuples autochtones du Nouveau-Brunswick. Je lui demande donc d'abandonner son projet de créer un groupe de travail pour étudier les recommandations des enquêtes canadiennes et de lancer l'enquête publique qui est nécessaire pour comprendre la situation. Les gouvernements successifs ont examiné les recommandations des enquêtes nationales antérieures sans agir sur aucune d'entre elles. Une enquête réalisée au Nouveau-Brunswick pour lutter contre le racisme systémique dans notre province est essentielle pour qu’un changement réel se produise, peu importe à quel point cela peut être inconfortable pour les peuples dont les ancêtres se sont installés sur ces terres au cours des 400 dernières années. David CoonChef du Parti vert du Nouveau-BrunswickDéputé de Fredericton-Sud

Le chef du Parti vert appuie la revendication des chefs autochtones pour une enquête publique sur le racisme systémique

FREDERICTON – Une enquête sur le racisme systémique anti-autochtone dans nos systèmes policiers et judiciaires placerait un miroir devant notre société et pourrait étonner plusieurs Néo-Brunswickois selon David Coon, le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud. Ce qui importe encore plus ajoute M. Coon c’est que ça nous permettrait de voir notre société telle qu’elle est vécue par les peuples autochtones. « Une enquête publique proprement Néo-Brunswickoise est importante non pas pour démontrer qu’il y a dans notre société des personnes qui entretiennent des sentiments haineux à l’égard des autochtones mais plutôt pour déceler les biais dans le système et quelles mesures doivent être prises pour y remédier. » affirme David Coon. « C’est pourquoi les chefs des Premières Nations réclament une enquête publique dirigée par les autochtones qui ferait rapport dans un court délai et qui recommanderait des mesures à mettre rapidement en œuvre pour mettre fin au racisme systémique. C’est pourquoi mon parti et moi-même insistons avec les chefs pour réclamer une enquête publique ». Les chefs Wolastoqey ont réclamé le 6 juin dernier, une enquête publique sur le racisme systémique dans les corps policiers et dans le système judiciaire du Nouveau-Brunswick en invoquant la nécessité de restaurer la confiance. Une rencontre entre les chefs des trois Premières Nations de la province et le premier ministre est prévue pour le 8 juillet. « Le premier ministre Higgs peut apporter de vrais changements pour les peuples autochtones du Nouveau-Brunswick et je lui demande d’abandonner son projet de création d’un comité chargé d’étudier les recommandations des enquêtes pancanadiennes pour plutôt lancer l’enquête publique réclamée » a déclaré M. Coon. « Il y plein de fonctionnaires qui sont capables de ressortir des études pancanadiennes des recommandations à mettre en application mais ce dont nous avons besoin pour nous attaquer au racisme systémique c’est une enquête publique spécifiquement Néo-Brunswickoise. »

Les Verts s'abstiennent lors du vote sur le projet de loi 11

FREDERICTON – Le caucus vert soutient les programmes de vaccination efficaces. Les députés verts font confiance à la science des vaccins, à leur efficacité pour prévenir les maladies, et estiment que tout le monde devrait se faire vacciner s'ils le peuvent. Le Caucus vert s'est abstenu de voter sur le projet de loi-11, Loi concernant la preuve d'immunisation. Le projet de loi met en œuvre une suppression générale de l’exemption parentale, sauf pour des raisons médicales, de la loi provinciale sur la vaccination. « Notre caucus estime que c’est la médecin-hygiéniste en chef qui devrait avoir l’autorité de suspendre l'exemption parentale si elle le juge nécessaire à des fins de santé publique, et non ce projet de loi à motivation politique », a déclaré le chef du Parti vert, David Coon. Coon a proposé trois amendements au projet de loi 11. Il s'agissait notamment de donner au médecin-hygiéniste en chef l'autorité de suspendre l'exemption parentale, d'exiger l'approbation du ministre de la Santé pour permettre au ministre de l'Éducation de prendre toute décision concernant les politiques de vaccination dans les écoles, et de donner à la médecin-hygiéniste en chef le mandat de fournir aux parents des informations sur la vaccination. Les trois amendements ont été défaits au stade du Comité, ce qui a conduit les députés verts à s'abstenir lors du vote final. « Le ministre de l'Éducation a déclaré au comité législatif qui étudie le projet de loi que seulement 1% des parents ont utilisé les exemptions disponibles au niveau de la vaccination obligatoire, et que les taux élevés de vaccination actuels fournissent l'immunité collective requise dans nos écoles », a déclaré Coon. « Il n'y a tout simplement aucune raison de santé publique, pour le moment, de refuser une éducation publique de qualité à la poignée d'enfants dont les parents ont utilisé l'exemption. »

Le chef du parti vert réclame des investissements dans l'énergie verte et des emplois verts

FREDERICTON – Le chef du Parti vert et député de Fredericton Sud, David Coon, a déposé aujourd'hui une motion exhortant le gouvernement à promouvoir et à développer des emplois dans les domaines de l'énergie renouvelable, de l'efficacité énergétique et du transport public.  « Nous ne pouvons pas nous isoler de la crise climatique comme nous le faisons pendant cette pandémie », a déclaré M. Coon. « La pandémie COVID-19 nous a donné une occasion unique de procéder à des changements innovateurs dans notre économie. Il est donc temps de relancer une économie du Nouveau-Brunswick qui soit durable, résiliente et qui procure aux gens des emplois bien rémunérés ».  La motion déposée par Coon a trois objectifs principaux : Créer une agence qui aurait pour mandat de promouvoir et de développer les emplois dans les domaines des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique et des transports publics; Mettre à jour les exigences relatives au portfolio d'énergie renouvelable en vertu des règlements de la Loi sur l'électricité afin d'augmenter l'objectif à 80 % d'énergie renouvelable sur le réseau d'ici 2030 et à 100 % d'énergie renouvelable sur le réseau d'ici 2050; Réduire les obstacles à la production d'énergie verte en permettant aux municipalités et aux Premières nations d'acheter directement de l'énergie renouvelable à petite échelle, basée au Nouveau-Brunswick, pour l'utiliser dans leurs activités gouvernementales. « La crise climatique est une crise énergétique, donc toute solution significative doit placer les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique au centre de notre économie », a déclaré M. Coon. « En offrant de bonnes opportunités d'emploi dans le secteur des énergies renouvelables, en fixant des objectifs importants d'énergies renouvelables et en permettant une plus grande utilisation des énergies renouvelables locales à petite échelle, nous mettrions notre province sur la voie d'une économie du XXIe siècle ». - 30 - Cet enjeu constitue le huitième principe du cadre pour une reprise juste de COVID-19, présenté par le Caucus vert : « Créer une économie résiliente dans le contexte de la crise climatique ».

La critique de l’Ėducation du Parti Vert dépose un projet de loi pour inclure l’enseignement des langues autochtones dans les écoles du N.-B.

Fredericton – Megan Mitton, la députée de Memramcook-Tantramar et critique de l’Éducation pour le Parti Vert a déposé un projet de loi pour modifier la Loi sur l’éducation afin d’ajouter l’enseignement des langues autochtones dans le programme d’études.  « Le racisme systémique va au-delà du système policier. Les langues autochtones ont fait l’objet d’attaques systématiques pendant longtemps dans les écoles résidentielles et ensuite elles furent tout simplement ignorées dans le système d’éducation » affirme Mme Mitton. « Nous sommes à la veille d’assister à la disparition de ces langues au Nouveau-Brunswick; il y a au N.-B. moins de 100 locuteurs capables de parler couramment le wolastoqey et seulement près de  2 000 locuteurs mi’kmaq ». La modification proposée ajouterait le terme langue au paragraphe 7(bj de la Loi sur l’éducation qui se lirait comme suit :  Le Ministre prescrit ou approuve des programmes et des services qui encouragent une meilleure compréhension de l’histoire, de la langue et de la culture autochtones chez tous les élèves.  « En 2017,  David Coon a fait adopter, avec l’appui de tous les partis, un projet de loi pour s’assurer que l’histoire et les cultures  des Premières nations soient inclus dans le programme d’études. Ce projet de modification  en est la suite logique et j’incite tous les députés à appuyer son adoption » affirme Mme Mitton. « Si nous voulons vraiment la réconciliation et le respect des droits des Premières nations, il est essentiel de faire des efforts de préservation  de la langue qui fait partie intégrante de la culture. » 

Un député vert dépose un projet de loi pour interdire les briseurs de grève

Fredericton – Kevin Arseneau, député de Kent-Nord, a déposé un projet visant à modifier la Loi sur les relations industrielles jeudi. Le projet de loi vise à interdire le recours aux travailleurs de remplacement pendant une grève ou un lock-out, et s’inspire de la législation en vigueur en Colombie-Britannique. « L’interdiction des briseurs de grève serait une façon concrète de montrer notre soutien aux travailleurs de la province, dont beaucoup travaillent sans relâche en première ligne de cette pandémie », affirme M. Arseneau.  « Le moment est venu de montrer du respect pour les travailleurs du Nouveau-Brunswick par des actions concrètes, plutôt que par des mots ». S’il est adopté, le projet de loi interdira le recours à des travailleur.euse.s de remplacement lors d’une grève ou d’un lock-out. Cela entraînerait également des pénalités pouvant aller jusqu’à une amende de 10 000 $ pour les employeurs qui utilisent des travailleur.euse.s de remplacement. « Comme nous l’avons vu avec la situation récente au site d’enfouissement d’Allardville, le recours à des travailleurs de remplacement au Nouveau-Brunswick est un gros problème », explique Arseneau. « Le recours à ces travailleurs diminue le pouvoir de négociation des travailleurs syndiqués et est contraire au principe des négociations de bonne foi. »

Les Verts déposent un projet de loi en faveur de la sécurité alimentaire

Fredericton – Le 10 juin, Kevin Arseneau, le critique en matière d’agriculture et député de Kent-Nord a déposé un projet de loi qui vise à bâtir et à maintenir au Nouveau-Brunswick une industrie alimentaire durable et auto-suffisante. « La pandémie de la COVID-19 a souligné la nécessité d’être capable de produire ici des aliments en quantités suffisantes pour nourrir la population du Nouveau-Brunswick » a déclaré M. Arseneau. « Nous ne produisons que 8% des fruits et légumes que nous consommons. Nous devons faire mieux ». Le projet de loi a pour objectif de renforcer et de garantir une économie alimentaire locale dans la province, de promouvoir un accès et un approvisionnement en aliments locaux par les organismes publics, d’améliorer la santé des Néo-Brunswickois en augmentant la disponibilité des aliments locaux frais et de fournir aux élèves dans les écoles une éducation par le jardinage et des connaissances en nutrition et en agriculture. « Il faut plus que jamais soutenir les fermiers qui avec les autres producteurs primaires comme les pêcheurs, les aquaculteurs et les propriétaires de lots boisés forment l’épine dorsale de nos collectivités. J’espère que tous les membres de l’Assemblée législative se joindront à moi pour adopter ce projet de loi ». a conclu Kevin Arseneau

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