Le chef du Parti vert annonce ses plans pour un ministère des Affaires rurales

HARTLAND - Le chef du Parti vert, David Coon, était devant le fond exposé de la rivière Saint-Jean à Hartland pour aborder les impacts disproportionnés de la sécheresse actuelle sur les habitants des régions rurales du Nouveau-Brunswick. La majorité du Nouveau-Brunswick connaît présentement une sécheresse "sévère" ou "modérée" selon Agriculture Canada. « La hauteur de la nappe phréatique est si basse que les familles avec de jeunes enfants rationnent leur eau, évitent de faire la lessive et la vaisselle. Et les agriculteurs avec lesquels j'ai parlé sont très très inquiets », a déclaré M. Coon. « Les niveaux d'eau sont à leur plus bas depuis plus de 50 ans. Ce n'est pas une simple anomalie statistique. C'est la réalité moderne du changement climatique à laquelle sont confrontés les habitants des régions rurales du Nouveau-Brunswick ». Coon a annoncé qu'un gouvernement vert créerait un ministère des Affaires rurales pour s'assurer que les questions sociales, économiques et environnementales qui préoccupent les régions rurales du Nouveau-Brunswick reçoivent l’importance qu'elles méritent. « Quand j'écoute M. Higgs, et M. Vickers, ils ne comprennent pas les communautés rurales. Ils ne semblent pas comprendre les agriculteurs. Ils ne comprennent tout simplement pas que les populations rurales subissent le plus gros des conséquences de la crise climatique », a déclaré M. Coon. « Je suis fier de la nature rurale de notre province.  C'est ce que nous sommes. Les gens des régions rurales du Nouveau-Brunswick peuvent compter sur mes députés provinciaux et moi pour les défendre ».

Le chef du Parti Vert annonce ses plans de sauver les transports publics

FREDERICTON – Aujourd'hui, juste avant de monter dans un autobus municipal, le chef du Parti vert, David Coon, a annoncé son plan pour sauver les transports en commun dans les villes du Nouveau-Brunswick. « Un gouvernement vert va immédiatement utiliser les revenus de la taxe carbone de Higgs pour compenser la perte de revenus de 2 millions de dollars causée par COVID-19 qui pourrait entraîner la fermeture de nos systèmes de transport en commun.  Je débloquerai les fonds fédéraux destinés à l'amélioration des transports publics, que Blaine Higgs a laissé sur la table », a déclaré le chef du Parti vert, David Coon.  « Le transport public est un service essentiel pour les personnes de tous les âges dans nos villes, et un élément essentiel pour développer nos villes, soutenir nos personnes âgées, réduire la pauvreté et lutter contre le changement climatique.  Nous ne pouvons pas perdre ce service public ». Fredericton prévoit une perte de 770 000 $ en revenus de transport cette année, tandis que Moncton/Riverview/Dieppe et Saint John prévoient des pertes de 756 000 $ et 505 000 $, en raison de COVID-19.  « Pour moi, un élément essentiel de l'agenda de nos villes doit être que la province s'assure qu'elles peuvent fournir des services de transport public efficaces et pratiques à leurs citoyens », a déclaré M. Coon.

Une élection générale va à l'encontre des intérêts des Néo-Brunswickois

Le chef du Parti vert, David Coon, estime que la confirmation d’une élection générale pour le 14 septembre va à l'encontre des intérêts de la population du Nouveau-Brunswick.  « La grande majorité de la population ne veut pas avoir d'élection en temps de pandémie. Les craintes et l'inquiétude des gens sur la santé de leurs familles sont tout à fait justifiées et légitimes et nous les comprenons », souligne M. Coon. En septembre 2018, la population du N.-B. a élu un gouvernement minoritaire et a donné un mandat clair à tous les partis politiques : celui de travailler ensemble pour le bien de la province. Aujourd’hui, alors que les risques associés à la Covid-19 sont toujours bien présents, le Premier Ministre, à l'encontre des intérêts de la population, de convoquer des élections générales. « Les négociations de la semaine dernière nous ont montré que les libéraux et les conservateurs ont leur propre intérêt à cœur. Ils sont incapables d'aller au-delà de la partisanerie », a déclaré M. Coon.  « Au sein du Parti Vert, nous sommes avant tout intéressés par le bien-être des gens. Nous avons d'excellents candidats dans tous les coins de notre province, qui s'engagent à servir leurs communautés et notre province. Les Néo-Brunswickois ont l'occasion de marquer l'histoire de cette élection en les envoyant à Fredericton ».

Le caucus vert accueille favorablement les propositions faites par la SANB

FREDERICTON - À la veille de la Fête nationale des Acadiens, le caucus vert a rencontré la Société de l'Acadie du N.-B. (SANB) alors qu'ils arrivaient à Fredericton pour rencontrer les dirigeants politiques aujourd'hui. À la sortie de la rencontre, le chef David Coon affirme qu’il y a encore beaucoup de travail à accomplir pour assurer l’égalité entre les deux communautés linguistiques de la province.  La SANB soutient la proposition des Verts de créer un comité permanent sur les langues officielles, qui est actuellement examiné par un comité de l'Assemblée législative. « Il faut prendre des actions concrètes pour arriver à l’égalité réelle. On ne peut pas espérer que ça va se produire sans effort. Bien sûr, la Loi sur les langues officielles sera bientôt examinée et nous veillerons à ce qu'elle le soit en public et à temps », a déclaré M. Coon. « J'ai également été heureux d'apprendre que la SANB s’engage à améliorer la façon dont le Nouveau-Brunswick gère l'immigration, car, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, nous avons besoin d'autonomie pour pouvoir garder les étudiants étrangers et attirer des immigrants afin de répondre à nos besoins uniques, notamment le besoin d'une immigration francophone.  Il est inacceptable de laisser cette tâche à Ottawa », a déclaré M. Coon. Le député de Kent-Nord, Kevin Arseneau, souligne que la vigilance est toujours de mise, de là la nécessité de créer un Comité permanent sur les langues officielles. « Depuis mon arrivée à l’Assemblée législative, je réalise à quel point nous sommes encore loin de l’objectif fixé il y a 50 ans, lors de l’adoption de la Loi sur les langues officielles. L’atteinte d’une égalité réelle et le développement de nos régions acadiennes représentent le combat d’une vie pour moi. La protection de nos droits est certainement une de mes grandes priorités en tant que député francophone », affirme M. Arseneau.  Le caucus vert a convenu que cette rencontre avec la SANB à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie devienne une tradition pour faire le point sur les nombreux enjeux prioritaires de la communauté acadienne du Nouveau-Brunswick.

Collaboration - pas une élection perturbatrice

Les Néo-Brunswickois.es ont été bien servi.e.s par un gouvernement minoritaire pendant la pandémie. La diversité des voix au sein du comité du Cabinet sur la COVID-19 a conduit à de bonnes décisions qui ont efficacement protégé les Néo-Brunswickois.es des terribles conséquences de la COVID-19 dans d'autres régions du Canada et dans le monde.Nous avons hâte d'obtenir l'engagement du premier ministre Higgs de collaborer à l'élaboration des budgets provinciaux et des discours du Trône afin que le gouvernement puisse obtenir la confiance de l'Assemblée législative afin d'éviter le déclenchement d'élections qui pourraient s'avérer perturbatrices. David CoonChef du Parti vert du Nouveau-BrunswickDéputé de Fredericton-Sud

Les Verts réclament un meilleur soutien financier pour les étudiants confrontés à des hausses des droits de scolarité

FREDERICTON – David Coon le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud ainsi que Megan Mitton, la critique des Verts en matière d’éducation et députée de Memramcook-Tantramar exhortent le gouvernement provincial à mieux appuyer les étudiants et étudiantes à la suite de l’annonce par les quatre universités publiques d’une augmentation des droits de scolarité pour la prochaine année universitaire.  « Les étudiants se débattent pour garder la tête hors de l’eau pendant cette pandémie. » selon M. Coon. « Plusieurs n’ont pas obtenu un emploi d’été et s’inquiètent de ne pas pouvoir payer les droits de scolarité en plus de toutes les autres dépenses liées aux études universitaires. Certains doivent assumer le coût des baux de location qu’ils ne peuvent annuler même si leur présence sur le campus ne sera plus nécessaire en raison des cours en ligne. » La semaine dernière, l’université Mount Allison annonçait une augmentation de 4,5% des droits de scolarité pour la prochaine année tandis que l’Université de Moncton annonçait une augmentation de 7,5%. L’université St-Thomas et l’université du Nouveau-Brunswick prévoient une augmentation de 2% alors que Statistiques Canada annonçait vendredi dernier que 20% des jeunes de la province sont sans-emploi  « Cela entraîne des obstacles supplémentaires pour les étudiants et les étudiantes qui vivent déjà beaucoup d’incertitudes à propos du semestre d’automne » déclare Megan Mitton députée de Memramcook-Tantramar et critique des Verts en matière d’éducation. « Je suis particulièrement inquiète pour les étudiants et étudiantes qui éprouvent plus de difficulté à accéder à l’éducation post-secondaire et pour les étudiants internationaux qui ont été oubliés pendant la pandémie. Le gouvernement doit intervenir pour appuyer les étudiants en compensant l’augmentation des droits de scolarité. »  

Le projet de loi sur les langues autochtones déposé par le député vert passe au comité

FREDERICTON – Aujourd’hui, à l'Assemblée législative, le projet de loi de la députée de Memramcook-Tantramar Megan Mittons, une Loi modifiant la Loi sur l'éducation, est dirigé à la troisième lecture. Ce projet de loi vise à incorporer l'enseignement des langues autochtones dans le curriculum des écoles publiques du Nouveau-Brunswick. « Les langues autochtones ont été systématiquement attaquées pendant des générations dans le système des écoles résidentielles et ensuite ignorées dans les écoles publiques, il est donc temps de commencer à démanteler le racisme systémique qui est responsable de cette perte de langue », a déclaré Mme Mitton. « Je tiens à remercier tous les membres du comité pour avoir fait avancer ce projet de loi ». Le comité a également adopté un amendement proposé par le ministre de l'éducation pour mettre à jour le langage de cette section de la loi sur l'éducation, afin d'inclure tous les enfants Mi'kmaq, Wolastoqiyik et Peskotomuhkati. « J'aimerais également remercier le ministre de l'éducation d'avoir saisi cette occasion pour proposer un amendement visant à actualiser le langage de la loi sur l'éducation », a déclaré Mme Mitton. « Cela montre ce que nous pouvons réaliser lorsque nous travaillons ensemble en tant que législateurs ».

Le Premier ministre a manqué une occasion de réconciliation lors de sa rencontre avec les chefs

Malgré l'appel unanime de 15 chefs des Premières nations Wolastoqey, Mi'kmaq et Pestomuhkati au Nouveau-Brunswick en faveur d'une enquête publique sur la discrimination systémique contre les personnes autochtones dans le système judiciaire lors de la réunion d'hier à Fredericton, le premier ministre Blaine Higgs a refusé de s'engager. « Le premier ministre a manqué une occasion extraordinaire de s'engager sur la voie de la réconciliation et de commencer à établir une relation respectueuse avec les Premières nations en créant une commission d'enquête sur le racisme systémique envers les peuples autochtones », a déclaré le chef du Parti vert, David Coon.  « Je ne peux pas croire que le premier ministre ait rejeté la proposition détaillée des chefs à la suite des meurtres de Chanel Moore et de Rodney Levi par la police, et à un moment où les Néo-Brunswickois souhaitent vivement qu'il aide à rétablir les choses entre nos deux peuples ». Après la réunion, le chef du Parti Vert a parlé à plusieurs chefs qui cherchaient une lueur d'espoir que justice soit faite, et comme tant d'autres avant lui, Higgs l'a étouffée. « Je demande au Premier ministre de briser le modèle de paternalisme et d'établir l'enquête publique que les chefs demandent.  Ils veulent un rapport intérimaire dans les 60 jours suivant l'établissement d'une enquête afin de recommander des mesures visant à lutter contre la discrimination systémique des personnes autochtones au Nouveau-Brunswick, qui puissent être mises en œuvre immédiatement.  Je suis prêt à l'aider à faire en sorte que cette enquête ait lieu. » affirme Coon.

Nous avons besoin d'une enquête publique sur le racisme systémique au Nouveau-Brunswick

Déclaration du chef du Parti vert Les chefs Wolastoqey ont d'abord demandé une enquête publique sur le racisme systémique au sein de la police et du système judiciaire le 6 juin, demande que mes collègues et moi-même avons appuyée. Les chefs des trois Premières nations du Nouveau-Brunswick doivent rencontrer le premier ministre demain, le 9 juillet, pour présenter leurs termes de référence pour une enquête publique. Le premier ministre Higgs a été hésitant à appuyer une telle enquête, favorisant la création d'un groupe de travail pour faire le tri des recommandations pertinentes issues d'enquêtes nationales qui n'ont jamais été mises en œuvre. Toutefois, nous avons besoin d’une enquête publique réalisée au Nouveau-Brunswick qui aura pour objectif de déterminer si les systèmes de police et de justice sont biaisés contre les peuples autochtones ici chez eux, afin que des actions concrètes puissent être entreprises pour changer le système maintenant. L'enquête doit être dirigée par des Autochtones et, comme le recommande le Grand Conseil Wolastoqey, inclure la participation des grand-mères Wabanaki aux discussions sur la réforme de notre police et de notre système judiciaire. L'enquête forcera nos systèmes de police et de justice à faire de l'introspection et permettra à toute la population du Nouveau-Brunswick de voir la réalité à laquelle les peuples autochtones doivent faire face au quotidien. Le premier ministre Higgs a la possibilité d'apporter des changements significatifs pour le bénéfice des peuples autochtones du Nouveau-Brunswick. Je lui demande donc d'abandonner son projet de créer un groupe de travail pour étudier les recommandations des enquêtes canadiennes et de lancer l'enquête publique qui est nécessaire pour comprendre la situation. Les gouvernements successifs ont examiné les recommandations des enquêtes nationales antérieures sans agir sur aucune d'entre elles. Une enquête réalisée au Nouveau-Brunswick pour lutter contre le racisme systémique dans notre province est essentielle pour qu’un changement réel se produise, peu importe à quel point cela peut être inconfortable pour les peuples dont les ancêtres se sont installés sur ces terres au cours des 400 dernières années. David CoonChef du Parti vert du Nouveau-BrunswickDéputé de Fredericton-Sud

Le chef du Parti vert appuie la revendication des chefs autochtones pour une enquête publique sur le racisme systémique

FREDERICTON – Une enquête sur le racisme systémique anti-autochtone dans nos systèmes policiers et judiciaires placerait un miroir devant notre société et pourrait étonner plusieurs Néo-Brunswickois selon David Coon, le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud. Ce qui importe encore plus ajoute M. Coon c’est que ça nous permettrait de voir notre société telle qu’elle est vécue par les peuples autochtones. « Une enquête publique proprement Néo-Brunswickoise est importante non pas pour démontrer qu’il y a dans notre société des personnes qui entretiennent des sentiments haineux à l’égard des autochtones mais plutôt pour déceler les biais dans le système et quelles mesures doivent être prises pour y remédier. » affirme David Coon. « C’est pourquoi les chefs des Premières Nations réclament une enquête publique dirigée par les autochtones qui ferait rapport dans un court délai et qui recommanderait des mesures à mettre rapidement en œuvre pour mettre fin au racisme systémique. C’est pourquoi mon parti et moi-même insistons avec les chefs pour réclamer une enquête publique ». Les chefs Wolastoqey ont réclamé le 6 juin dernier, une enquête publique sur le racisme systémique dans les corps policiers et dans le système judiciaire du Nouveau-Brunswick en invoquant la nécessité de restaurer la confiance. Une rencontre entre les chefs des trois Premières Nations de la province et le premier ministre est prévue pour le 8 juillet. « Le premier ministre Higgs peut apporter de vrais changements pour les peuples autochtones du Nouveau-Brunswick et je lui demande d’abandonner son projet de création d’un comité chargé d’étudier les recommandations des enquêtes pancanadiennes pour plutôt lancer l’enquête publique réclamée » a déclaré M. Coon. « Il y plein de fonctionnaires qui sont capables de ressortir des études pancanadiennes des recommandations à mettre en application mais ce dont nous avons besoin pour nous attaquer au racisme systémique c’est une enquête publique spécifiquement Néo-Brunswickoise. »

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