Non au gaz de schiste
La première ministre Holt a annoncé qu’elle rouvrait la porte à la fracturation hydraulique au Nouveau-Brunswick en lançant un examen de cinq mois sur notre moratoire.
Il s’agit d’un changement de cap majeur pour une première ministre qui qualifiait autrefois la fracturation hydraulique de « technologie d’hier ». Je sais que de nombreux Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises lui ont fait confiance pour protéger notre environnement lorsqu’ils ont voté pour elle.
Les pressions économiques ne justifient pas de prendre des décisions qui pourraient enfermer le Nouveau-Brunswick dans le développement des combustibles fossiles pour des décennies. Surtout à une époque où nous sommes confrontés à des feux de forêt dévastateurs, des inondations et des vagues de chaleur meurtrières!
Nous demandons à la première ministre Holt de maintenir le moratoire sur la fracturation hydraulique au Nouveau-Brunswick et d’orienter notre province vers un avenir plus propre.
Nous avons mis fin à la fracturation hydraulique en 2014, et nous pouvons le faire encore une fois! Ajoutez votre nom à notre pétition.

La fracturation hydraulique, c'est quoi?
La fracturation hydraulique est un processus utilisé pour extraire le gaz naturel ou le pétrole des formations rocheuses de schiste en profondeur. Il existe des raisons impérieuses d'interdire cette pratique et de donner la priorité aux solutions énergétiques vertes.
- La fracturation peut contaminer les réserves d'eau locales et nuire à la santé humaine en raison de l'injection de millions de litres d'eau, de sable et de produits chimiques dans le sol à haute pression.
- Le processus d'extraction du gaz naturel par fracturation libère du méthane, un puissant gaz à effet de serre qui contribue de manière significative au changement climatique.
- La fracturation peut également entraîner une augmentation de la pollution atmosphérique, notamment du smog et des particules, qui peut nuire à la santé respiratoire et contribuer à toute une série d'autres problèmes de santé.